Accessoiriste de cinéma reconverti à la peinture au début des années 2020, Patrice Robert s’est fait connaître par des abstractions monochromes sombres, souvent comparées — parfois trop vite — à Soulages. Son travail joue sur la matière, les reflets et les courbes dans le noir, avec une approche encore récente sur le marché parisien.
Surfaces sombres où la lumière ne vient pas d’une couleur ajoutée mais du relief, de l’angle de vue et des reflets. Le spectateur est invité à se déplacer : l’œuvre change selon l’éclairage. Moins une « copie de Soulages » qu’une méditation récente sur l’absorption et la vibration du noir.
Œuvres très contemporaines, postérieures à 2020, nées d’une pratique solitaire puis d’expositions (dont Paris). Les numéros (n° 42, n° 49) indiquent une série continue, comme un journal de recherche sur le noir.