Hanumas apparaît dans l’inventaire comme un abstracteur de formats souvent grands, aux titres climatiques — soleil, sunset, étoile. Sans catalogue raisonné largement diffusé, on s’en tient au corpus visible : peintures de lumière, cercles, dégradés, parfois proche d’un lyrisme solaire.
À cette échelle, la couleur devient environnement. Le spectateur n’est plus face à un bijou ; il est dans un climat. L’œuvre joue le rôle, dans la collection, de grand souffle abstrait, entre Debré et Sobti.