Fernand Léger, figure majeure du cubisme et de la modernité française, a construit une peinture de volumes tubulaires, de contrastes francs et d’un monde mécanique devenu humain. Après 1945, de retour des États-Unis, il cherche un art accessible, souvent monumental, où la nature et l’objet moderne cohabitent. La Branche en 1950 appartient à cette période tardive, déjà presque testamentaire : Léger meurt en 1955.
Une branche chez Léger n’est pas un paysage impressionniste. C’est une articulation, presque une pièce mécanique du vivant : segments, feuilles comme aplats, contraste noir-couleur. L’œuvre réconcilie l’arbre et la modernité industrielle. Elle dit que la nature peut être construite aussi clairement qu’un échafaudage, sans perdre sa force.
1950 : Léger peint des branches, des constructeurs, des loisirs, des motifs qu’il veut lisibles. La mention « musée » dans l’inventaire peut signaler une édition, une étude d’après une œuvre de musée, ou une pièce en relation avec une collection publique. L’année, elle, est claire.
Huile, gouache ou lithographie selon l’épreuve.