Argentin installé à Paris, Seguí a construit un univers immédiatement reconnaissable : bonshommes chapeautés, profils en marche, villes labyrinthiques, humour grinçant. Entre figuration populaire et satire sociale, il peint l’homme moderne pressé, perdu dans la foule, à la fois comique et pathétique.
Le titre annonce une lumière écrasante. Chez Seguí, le soleil n’apaise pas : il révèle la comédie humaine, la marche obstinée des petits personnages, leur solitude dans la collectivité. L’œuvre se lit comme une chronique visuelle, à la fois légère et mélancolique.
« Con Mucho Sol » s’inscrit dans sa production parisienne de scènes urbaines ou méridionales, où le soleil n’est pas seulement un climat mais une énergie qui durcit les silhouettes et accélère le rythme