Olivier Debré galerie jaf artiste francais
« Je ne peins pas le paysage, je peins l’émotion du paysage. »

NOM

Olivier Debré

DATES

Né le 14 avril 1920 à Paris — mort le 1er juin 1999 à Paris

NATIONALITÉ

française

DISCIPLINE

abstraction lyrique (« signes-paysages »)

BIOGRAPHIE

Une famille et une Loire

Neveu de Michel Debré, Olivier Debré étudie l’architecture aux Beaux-Arts avant de se donner à la peinture. La Loire, Touraine et Anjou, devient son climat intérieur. Il n’imite pas le fleuve : il en fait des « signes-paysages », vastes plages colorées où l’émotion d’un lieu passe sans description. Moins théâtral que Mathieu, moins noir que Soulages, il cherche une respiration.

Du chevalet au rideau d’opéra

Debré peint l’hiver en blanc-bleu, l’été en ocre, le soir en rouge. Blanc Bleu d’hiver (54 × 73 cm) de votre inventaire est un format intime ; à l’opposé, il crée d’immenses rideaux pour Hong Kong, Shanghai, l’Opéra de Shanghai. Il représente la France à la Biennale de Venise, enseigne aux Beaux-Arts. La couleur n’est pas décorative : elle est température et durée.

Une abstraction climatique

Mort en 1999, Debré a laissé une œuvre aujourd’hui très présente en musée et en vente. Elle offre, dans une collection, le silence après Combas ou Erró : un hiver, une rive, une lumière sans anecdote.

Oeuvres les plus connues

Signes-paysages de Loire ; Blanc Bleu d’hiver ; rideau de l’Opéra de Hong Kong ; rideau de Shanghai ; grandes toiles ocre et rouge des années 1980-1990 ; séries d’hiver ; aquarettes ; toiles de Touraine ; hommages à la lumière du fleuve ; formats monumentaux publics.
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